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Libération du glucose - M. ESPINAS
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2.1

p.6

Schéma à compléter p.6

2.2

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PARTIE 1 : LA DYNAMIQUE DE L’ORGANISME :

Adaptation et interaction du corps humain à son environnement

 

Devoirs:
Écrire les révisions (leçon A) p.6.

Chapitre A : Prélèvement, transformation et assimilation des nutriments

 

I- Rappels

 

 

 

 

 

 

La digestion consiste à transformer les aliments en nutriments. Cette transformation est progressive et se fait au niveau de la bouche, de l'estomac et de l'intestin grêle. Les nutriments, comme le glucose, y sont alors absorbés et passent dans le sang. C'est ce que l'on appelle l'absorption intestinale.

La partie des aliments qui n'a pas été transformée en nutriments va de le gros intestin. L'eau y est absorbée. La flore intestinale, composée essentiellement de bactéries, termine la digestion en la transformant en excréments. Elle fabrique en plus des vitamines essentielles à notre développement.

II- Transformation des aliments en nutriments

 
 
 
 
 
Question : Comment font les organes pour transformer les aliments en nutriments ?
Activité 2 (Sur cahier p.9) : Mise en évidence du rôle des enzymes digestives

Pendant tout le trajet des aliments dans le tube digestif, ils changent d’aspect. Ils sont, en fait, coupés de plus en plus petit grâce à des enzymes jusqu’à obtenir des nutriments au niveau de l’intestin grêle. C’est parce que les nutriments sont très petits qu’ils peuvent participer à l’absorption intestinale (passer à travers la paroi de l’intestin grêle et des capillaires sanguins pour aller dans le sang).

Il existe 3 familles d’enzymes :

  • les enzymes salivaires, présentes dans la salive et fabriquées par les glandes salivaires,

  • les enzymes gastriques, présentes dans le suc gastrique et fabriquées par l’estomac,

  • les enzymes pancréatiques, présentes dans l’intestin grêle et fabriquées par le pancréas.

 

Rappels : Digestion - M. ESPINAS
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Transformation des ailments en nutriments - M. ESPINAS
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Schéma à compléter p.7

Définition :

  • Enzyme : Substance, fabriquée par le corps, découpant les aliments et les transformant en nutriments.

Bilan :

Les organes fabriquent des enzymes qui coupent les aliments en morceaux microscopiques appelés nutriments.

 

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III- Diversité des aliments et des nutriments

 
 
 
 
 
 
Question : Pourquoi faut-il avoir une alimentation variée pour qu’elle soit équilibrée ?
 
Activité n°3 (Sur le cahier p.11) : Mise en évidence des grands groupes de substances organiques qui composent les aliments

Les aliments sont composés de lipides, protides et de glucides (sucres lents et sucres rapides). Chacune de ces catégories permet de fabriquer des nutriments différents:

  • Les glucides sont transformés en glucoses. Le sucre rapide est tout de suite disponible dans le sang et donc souvent en trop grande quantité (donc stocké sous forme de graisse) et peu longtemps (donc manque d'énergie ensuite); les sucres lents sont digérés lentement et donc disponible petit à petit dans le sang durant plusieurs heures.

  • Les protides sont transformés en acides aminés.

  • Les lipides sont transformés en acides gras.

 

En fonction de leur teneur en lipides, protides et de glucides, les aliments sont classés en 7 groupes alimentaires :

Diversité des aliments et des nutriments - M. ESPINAS
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Document

à coller p.10

Pour fournir à l’organisme tout ce dont il a besoin pour fonctionner, il faut manger de manière variée et équilibrée, c'est-à-dire, un peu de tout et en quantités raisonnables.

DÉFINITIONS :

  • Glucose : Nutriment fabriqué à partir des aliments contenant des glucides.

  • Acide aminé : Nutriment fabriqué à partir des aliments contenant des protides.

  • Acide gras : Nutriment fabriqué à partir des aliments contenant des lipides.

BILAN:

Les aliments sont classés parmi 7 groupes alimentaires en fonction de leur composition en lipide, glucide et protide. Il faut manger équilibrer afin de fabriquer l'ensemble des nutriments (glucose, acide aminé, acide gras, vitamines, sels minéraux, eau) existants.

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IV- Diversité et spécificité des enzymes

 

 
 
 
 
 
 
Un même aliment est souvent composé de glucide, de lipide, de protide, d’eau, de sels minéraux, etc. Il pourra donc être transformé en plusieurs types de nutriments (glucose, acide gras, acide aminé, etc.).
Question : Comment les enzymes font-elles pour transformer un même aliment en plusieurs nutriments différents ?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Activité 4 (Sur le cahier p.13) : Mise en évidence de la diversité et de la spécificité des enzymes digestives

Les enzymes digestives sont spécialisées (on parle de spécificité enzymatique). Cela implique qu’une même enzyme ne pourra transformer qu'une seule famille d'aliment en un seul type de nutriment. Nous possédons donc plusieurs enzymes différentes.

 

DEFINITION :

  • Spécificité enzymatique : Propriété des enzymes : elles ne peuvent transformer qu’un seul type d'aliment en un seul type de nutriment.

 

BILAN:

Un même aliment peut être transformé en plusieurs nutriments différents grâce à la spécificité enzymatique.

 

Diversité et spécificité des enzymes - M. ESPINAS
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V- Maintien de la glycémie constante

 

Problème : Comment notre corps fait-il pour fournir du glucose à nos organes de manière CONTINUE malgré un apport DISCONTINU ?

V.1) Stockage du glucose

​Activité n°5 (Feuille double p.15) : Mise en évidence du stockage du glucose
=> Vous serez évalué sur les capacités suivantes :

Notre corps fournit du glucose en CONTINU à nos organes malgré un apport DISCONTINU (on ne mange que 3 fois par jour !). Pour cela, lorsqu’on vient de manger et que la glycémie (=quantité de glucose dans le sang) est élevée, il est capable de stocker le glucose dans le foie et les muscles sous forme de glycogène (forme de stockage du glucose). Une partie du gras que nous mangeons ainsi que le glucose excédentaire sont stockés dans le tissu adipeux sous forme d'huile dans les adipocytes.

DEFINITIONS :

  • Glycémie : Quantité de glucose dans le sang. Chez un individu en bonne santé, elle est constante.

  • Adipocyte : Cellules du tissus adipeux stockant de l'huile dans des vésicules.

BILAN :

Lorsque la glycémie est trop élevée, notre corps stocke le glucose dans les muscles et le foie sous forme de glycogène, ainsi que dans le tissu adipeux sous forme d'huile dans les adipocytes.

Devoirs:
Préparer les débats

V.2) Libération du glucose

Activité n°6 (Feuille double p.17) : Mise en évidence de la libération de glucose (expérience du foie lavé)

Les muscles utiliseront eux-mêmes leur réserve de glucose lors d'un effort physique. Mais lorsque la glycémie est trop faible, le foie libère directement du glucose dans le sang tandis que le tissu adipeux libère de l’huile dans le sang qui est transformée en glucose par le foie. Ces mécanismes permettent au corps de maintenir la glycémie constante.

DEFINITIONS :

  • Foie : Organe de l’appareil digestif permettant, entre autres, le stockage et la libération du glucose, la transformation de l’huile du sang en glucose et la destruction de la plupart des poisons présents dans notre sang.

  • Tissu adipeux (= graisse) : Tissus composé de cellules (les adipocytes) pouvant stocker le glucose sous forme d’huile et la libérer au besoin.

 

BILAN :

 

Les muscles utilisent leur réserve de glycogène lorsqu'ils font un effort physique. Le foie libère du glucose quand la glycémie est trop faible. Le tissu adipeux libère l'huile stockée dans les adipocytes qui est transformée en glucose par le foie.

Stockage du glucose - M. ESPINAS
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VI-  Différentes manières de s’alimenter

Activité 7 : Débats organisés
- Végétariens : Stupides ou avant-gardistes ?
- Le lait, nos amis ou nos ennemis pour la vie?

Végétariens : Stupides ou avant-gardistes ?

  • Le dilemme moral : Bientraitance des animaux. Une des dérives de la surconsommation mondiale de viande est l’élevage intensif, maltraitant les animaux. Il est cependant possible de contourner cette difficulté en se renseignant sur l’origine de la viande ou en privilégiant les circuits courts.

  • Le dilemme nutritionnel : Équilibre alimentaire. La viande est source d’acides aminés essentiels pour un bon équilibre alimentaire. On peut néanmoins être végétarien et équilibrer son alimentation grâce à certaines plantes, riches en protéines.

  • Le dilemme politique : Avenir de l’humanité et de la planète. L’élevage de viande est bien plus polluant que l’agriculture. Une certitude : l’ensemble de la planète ne peut pas manger autant de viande que nous. Il faut donc diminuer notre consommation… Oui mais cela doit rester un choix personnel. On ne peut forcer les gens ni à prendre conscience du problème, ni à changer leurs habitudes alimentaires…


Le lait, nos amis ou nos ennemis pour la vie ?

  • Le dilemme nutritionnel : La source de calcium. Le lait est recommandé pour une alimentation équilibrée, notamment pour son calcium qui fortifie les os. Cependant, le calcium est présent dans tous nos aliments (l’eau, les végétaux, etc.). En France une alimentation équilibrée, sans produits laitiers, suffit à fournir les besoins en calcium y compris pour un enfant de plus de 2 ans ! Si le lait de vache est un aliment intéressant et très complet, il n’est en aucun cas indispensable !

  • Le dilemme sanitaire : Santé des hommes et des vaches. Les produits laitiers favorisent la croissance, luttent contre le surpoids, l’obésité et l’ostéoporose. Mais certaines de ces études, menées par les industries laitières sont très contestées. D’autres études ont mis en évidence des risques à leur surconsommation : ils entraînent de l’ostéoporose en fin de vie, ils favorisent et accentuent les inflammations (allergies, etc.). Concernant les vaches, la recherche du plus bas prix engendre des fermes intensives été productive qui, bien que légales, ont des conditions d’élevage très limites… La vache nourrie à l’herbe est devenue une exception ! Heureusement, pour le consommateur, il est possible de contrôler l’origine du lait avec la mention « Bio » ou « Vache herbée ».

  • Le dilemme écologique, économique et politique : les éleveurs, les industriels. Le prix du lait est plus bas que le prix de production. C’est ce que l’on appelle la crise du lait. Les agriculteurs sont en détresse. Une solution consiste à changer de modèle économique et privilégier la valorisation des produits par la transformation et les circuits courts (vente directe, etc.). De plus, les vaches sont des grosses productrices de méthane (gaz à effet de serre 10x plus puissant que le CO2 !). Des solutions sont à l’étude comme favoriser la consommation de lin qui réduirait la production de méthane.

Devoirs:
  • Écrire les révisions (leçon 8.1) p.20
  • Préparer le prochain débat

 

Différentes manières de s'alimenter - M. ESPINAS
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