4

p.16-17

 

Didapage p.2-3

CHAPITRE B :

Manifestations de la dynamique externe et prévention des risques associés

I- Une inégale répartition de l'énergie solaire à la surface du globe

 
Questions :
- Pourquoi fait-il plus chaud à l'équateur qu'aux pôles ?
- Pourquoi fait-il plus chaud en été qu'en hiver ?
Activité 4b (p.18-19) : Modélisation de la répartition de l’énergie solaire à la surface du globe en fonction des latitudes
 
Activité 4c (p.18-19) : Modélisation de la répartition de l’énergie solaire à la surface du globe en fonction des saisons

L’énergie produite dans l’espace par le soleil part dans toutes les directions. Une partie atteint les planètes, comme la Terre. Une partie de cette énergie est absorbée par le sol.

 

La Terre est quasiment sphérique. Elle tourne sur elle-même suivant l'axe des pôles. La Terre met environ 24 heures (une journée) pour effectuer un tour complet : cela explique l'alternance des jours et des nuits.

I- Une inégale répartition de l'énergie solaire à la surface du globe - M. ESPINAS
00:00 / 00:00
 

Comme le globe est une sphère, la quantité d’énergie solaire reçue par unité de surface varie selon la latitude: elle est plus grande au niveau de l’équateur qu’aux pôles, ce qui entraine une variation des températures à la surface de la Terre (les zones qui reçoivent plus d’énergie sont plus échauffées). C'est ce qui est à l'origine des différents climats.

 

Les trois grandes zones climatiques de la Terre sont : la zone polaire, la zone tempérée et la zone tropicale.

La Terre réalise un mouvement complet autour du Soleil en 365,25 jours (un an) en décrivant une trajectoire très proche d'un cercle. L'axe de rotation de la Terre sur elle même étant inclinée par rapport à son orbite autour du soleil, elle ne présente pas toujours la même surface éclairée. La durée de la journée ainsi que la quantité d'énergie lumineuse par unité de surface varie donc au cours de l'année. C'est ce qui est à l'origine des saisons : lorsque l'hémisphère nord est mieux éclairée (reçoit plus d'énergie solaire), c'est l'été dans l'hémisphère nord et l'hiver dans l'hémisphère sud puis inversement.

DEFINITIONS :

  • Axe de rotation de la Terre : Axe autour duquel la Terre tourne sur elle-même. Il correspond à l'axe Nord/Sud géographique.

  • Orbite de la Terre : Trajet de la Terre autour du soleil.

BILAN :

La répartition de l'énergie à la surface du globe s'explique par sa forme sphérique ainsi que par l'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre pendant son orbite autour du soleil. Cela entraîne des durées du jour variables, les saisons et les grandes zones climatiques.

5

p.20-21

 

Didapage p.5-6

II- Conséquences sur l'atmosphère et impact sur le climat

 
Question : Pourquoi les déserts sont-ils au niveau des tropiques et pas de l'équateur ?
Activité n°5b (p.22) : Modélisation des courants atmosphériques entre l’Equateur et le Mexique

L'épaisseur de l'atmosphère varie entre 350 et 800 km, mais les mouvements d'air que nous étudierons sont confinés dans la première couche de l'atmosphère, la troposphère, épaisse de 8 à 15km.

C'est à l'équateur que le sol reçoit le plus d'énergie lumineuse et qu'il est donc le plus chaud. Cela réchauffe l'air qui se détend, devient plus léger et monte. Ce faisant, il se refroidit. L'eau gazeuse qu'il contient se condense et se transforme en eau liquide: il pleut. Voilà pourquoi la végétation est si dense au niveau de l'équateur.

 

L'air est chassé sur les côtés au niveau des tropiques. Etant devenu froid, il redescend. Comme il a perdu toute son humidité, c'est donc de l'air froid et sec. L'air se réchauffe en redescendant et souffle sur les déserts au niveau des tropiques. Une fois au sol, il est aspiré par la dépression au niveau de l'équateur et se déplace donc vers celui-ci. C'est ainsi que se forment les vents. Au cours de son déplacement, l'air se charge en eau gazeuse issue de l'évaporation de l'eau à la surface de la terre et recommence son cycle.

Le mouvement continu de ces masses d'air forme ce que l'on appelle des cellules de convection qui influencent le climat, notamment au niveau de l'équateur et des tropiques.

II.1) Les courants atmosphériques - M. ESPINAS
00:00 / 00:00
 

Schéma à dessiner p.23

DEFINITIONS :

  • Vent : mouvement de l'air se déplaçant d'une zone de hautes pressions vers une zone de basses pressions.

  • Cellule de convection : Déplacements verticaux et circulaires de masses d'air au niveau de l'atmosphère.

BILAN :

La répartition inégale de l'énergie solaire à la surface de la Terre entraine la formation de cellules de convection à l'origine des vents au sol. Ces mouvements de masses d'air impactent le climat.

6

p.24

Didapage p.8

III- Conséquences sur l'hydrosphère et impact sur le climat

​​Question : Pourquoi fait-il plus chaud en France qu'au Québec alors que nous sommes sur la même latitude ?
 
 
 
 
Activité n°6 (p.25) : Modélisation des courants océaniques superficiels entre Paris et Montréal
=> Vous serez évalué sur les capacités suivantes:

Les vents à la surface du globe entraînent avec eux l'eau à la surface des océans (sur 300m). Cela crée les courants marins superficiels. Ils suivent donc les mêmes trajectoires que les vents.

Ces courants océaniques influencent activement la température et donc le climat des terres en bordure de mer. Ainsi, un courant chaud arrive sur les côtes françaises tandis qu'un courant froid sur les côtes québécoises. Cela suffit à entraîner une telle différence de température et donc de climat.

III- Conséquences dur l'hydrosphère et impact sur le climat - M. ESPINAS
00:00 / 00:00

DEFINITION :

  • Courant marin superficiel : Déplacement des eaux de surface des océans provoqué par les vents.

BILAN :

Le vent déplace également l'eau des océans et est à l'origine des courants marins superficiels qui influencent activement le climat.

7.1

p.26

Didapage p.10 à 12

IV- Lien entre climat et météo

Question : Quelle différence entre météo et climat ?
Activité n°7b (p.27) : Comparaison de la météorologie et de la climatologie

 

IV- Lien entre climat et météo - M. ESPINAS
00:00 / 00:00

La météo est le temps qu'il fait et ses changements sur quelques jours. Elle prend en compte les précipitations, la température et la vitesse des vents, etc.

 

Le climat s'intéresse également aux précipitations et aux températures, mais est calculé sur une région et sur plusieurs dizaines d'années. Cela permet donc de prendre du recul et de distinguer un événement ponctuel d'une tendance réelle. Un événement météorologique, même extrême (sécheresse, inondation, etc.) ne doit donc pas être considéré comme un dérèglement climatique qui, lui se mesure sur 30 ans, au minimum !

DÉFINITIONS :

  • Météo : Conditions atmosphériques sur une courte période.

  • Climat : Conditions atmosphériques moyennes sur une longue période.

BILAN :

La météorologie concerne un lieu précis à une date précise et permet de prévenir d'éventuels risques ponctuels. La climatologie concerne une région sur plusieurs dizaines d'années.

 

7.2

p.28-29

 

Didapage p.14

V- L'être humain face aux risques météorologiques

Question : Quels sont les risques d’inondation à Roanne ? Comment les prévoir ? Comment doit-on agir ?
Activité 7c (à plier, p.29) : Prévention des risques d'inondation (EPI: Les risques majeurs)

Certains phénomènes météorologiques peuvent être plus intenses que d'habitude et peuvent engendrer des dégâts. C'est le cas des inondations, des cyclones, des tornades, des sécheresses, etc.

Ces phénomènes météorologiques apparaissent au hasard mais sont prévisibles à court terme grâce aux stations météorologiques. Elles surveillent la pression, la température, la vitesse des vents, etc. et permettent ainsi de prédire la météo afin de prévenir les populations et de réduire les risques.

Il est également possible de faire des aménagements pour réduire les risques comme des barrages ou des constructions adaptées. Il faut bien sûr également éduquer les populations exposées à réagir correctement lors de ces évènements extrêmes.

DEFINITIONS :

  • Inondation : Augmentation brutale du niveau de l'eau.

  • Cyclone : Zone de plusieurs centaines de km où l'air tourne, provoquant de violentes tempêtes pouvant durer plusieurs semaines.

  • Tornade : Tourbillon de vent extrêmement  violent et destructeur mais d'une durée très courtes (quelques heures maximum) et très localisés (quelques km).

 

BILAN :

L'Homme peut prévoir les phénomènes météorologiques extrêmes grâce à une surveillance continue (stations météorologiques). Pour réduire les risques, il faut aménager le territoire (barrages, etc.) et éduquer la population.

Devoir maison (p.30) : Carte mentale à compléter
V.3) L'être humain face aux risques météorologiques - M. ESPINAS
00:00 / 00:00
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